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Mon premier plan cul grâce à Jacquie et Michel Contact

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Dans cette histoire vous allez découvrir comment cette jeune femme s’est trouvée son premier plan cul sur Jacquie et Michel Contact. Bonne lecture 🙂

Site Jacquie et Michel Contact

« Ben et Charlie, couple partageur, elle très bi, pour curieuse à initier ». L’annonce est minimaliste, mais explicite.

 Sur la photo, ils se tiennent debout, dans les bras l’un de l’autre. Lui, grand brun, regard de velours, elle, blonde, pulpeuse aux yeux clairs ; ils sont beaux, indéniablement, mais ce qui retient avant tout mon attention c’est la façon dont ils s’enlacent, en laissant comme un espace infime entre leurs deux corps, leurs mains qui se touchent, paumes clairement ouvertes vers celui (celle !) qui les regarde, comme une invitation… Irrésistible.

« J’adorerais me glisser entre vous deux… »  J’ai écrit le message comme je l’ai pensé et appuyé sur « envoyer ». C’est parti tout seul. Comme ça.

Pour être exacte… ce qui m’est apparu sur le moment comme une pulsion était en réalité une envie venue de loin. D’abord timide, elle avait fait son chemin et pris de la force jusqu’à devenir un désir impérieux.

Ça avait commencé l’été de mes seize ans et du séjour de ma sublime correspondante américaine, Olivia. Rousse et plantureuse comme Rita Hayworth, elle trouvait « so french » de se baigner sans le haut, et aimait manifestement que je la regarde lorsqu’elle embrassait Yann, le plagiste sur lequel elle avait jeté son dévolu. Leurs baisers me donnaient chaud entre les cuisses. Elle avait insisté plusieurs fois pour que je la suive quand elle le rejoignait â la fin de son service, mais je n’avais pas osé, même si j’en mourrais d’envie. Le jour de son départ à l’aéroport, tout de même, j’ai laissé Olivia m’attirer à elle, à eux plutôt puisqu’il était tout contre, et je ne sais comment l’accolade des adieux est devenue un baiser à trois bouches, nos lèvres, nos langues, mêlés l’espace de quelques secondes… vertige resté en suspens…. Avec le regret immense de n’avoir pas osé plus tôt et de ne pouvoir recommencer….

Ce genre d’occasion ne s’est pas représenté. J’ai eu pourtant une période étudiante assez festive et quelques expériences amusantes, mais seulement avec des garçons. Ensuite se sont enchaînées deux relations sentimentales assez longues et sérieuses, pendant lesquelles j’avais pris l’habitude, lors des ébats, de m’imaginer prise en étau entre les corps de Yann et d’Olivia, pour me faire jouir plus vite et plus fort.

   Il y a six mois, je me suis retrouvée célibataire, après une rupture assez cuisante. Disette sexuelle pendant toute la période. Au début ça ne me manquait pas ; chagrin d’amour au printemps, convalescence affective en été… mais pour être honnête … on est en septembre et disons le carrément, là, j’ai le feu au cul. C’est mot pour mot ce que je me suis laissée aller à lâcher l’autre soir à Suzie, une des rares filles que je connaissais à la soirée des « anciennes » de l’école d’infirmières. Les Spritz, ça aide. Elle a ri. « Mais bon sang Maud regarde-toi : tu as 32 ans, tu es mignonne comme tout, tu peux avoir qui tu veux…. Pourquoi t’affamer ? »  

Comme je me justifiais en lui expliquant que je manquais de temps et d’occasions, et surtout que les super plans cul ne poussaient pas sur les arbres, elle a haussé les épaules : « Pff… On est en 2019 ! Il y a internet, non ? » Puis, approchant son visage du mien, elle a chuchoté : « Moi…je suis inscrite sur Jacquie et Michel Contact ». Voyant ma moue dubitative, elle a ajouté : « Tu sais…. Les gens qui sont là assument leurs envies, ils sont le plus souvent posés et courtois. Tu n’auras que l’embarras du choix : des garçons craquants, des couples délicieux…. Et sûrement aussi de jolies brunettes comme toi, jambes fines, cul rebondi et jolis seins en poire… ». Elle s’était écartée de nouveau et… je n’ai pas rêvé… – ou était-ce l’effet des Spritz ? Je crois bien qu’elle me reluquait, de la tête aux pieds, avec un air malicieux tout en suçotant une olive mais aussi le pouce et l’index qui l’avaient introduite dans sa bouche. Je me suis dit que cette Suzie était une sacrée gourmande, en plus d’être appétissante comme tout, tandis que le frisson du temps d’Olivia me revenait. Juste à ce moment, on a été interrompues par deux piailleuses venues nous assommer de leur bavardage sans intérêt jusqu’à la fin de la soirée. Au fond, ça m’arrangeait un peu parce-qu’avec tous ces Spritz je ne sais pas ce que j’aurais fini par oser. Ou pas.

Cependant ces derniers jours la suggestion de Suzie m’est restée en tête. Les rencontres sur internet je n’en ai jamais eu besoin. Difficile m’ôter ce cliché des réseaux comme une drôle de jungle, pleine de potentiels prédateurs, voire de monstres morts de faim. Je repensais à ses mots, à son regard sur moi, aux termes « couples délicieux ». Je tournais, je virais, revoyais ma belle rousse et son plagiste … Le fantasme revenait en force, avec cette idée nouvelle que le réaliser était peut-être à portée de main. Cette main que je mettais entre mes cuisses… parfois plusieurs fois par jour… en pensant à Olivia, Yann, à Suzie aussi.

 Hier soir, j’ai craqué.  Pourquoi ne pas aller faire un tour sur le site ? J’ai sorti la main de ma culotte et j’ai tapé « Jacquie et Michel Contact ». En quelques minutes, j’étais inscrite, sous le pseudo évocateur- pour moi – d’Olivia2003, assorti d’une photo en pied de trois-quarts, robe fluide avec vue sur mes jambes et contour bien net de mes seins … en poire. Je me suis baladée toute la soirée, visitant les profils comme on flâne devant les vitrines sans oser rentrer dans les boutiques. Et là, 24h après, sitôt reconnectée …. Je tombe en arrêt devant le profil de Ben et Charlie, tentants comme Yann et Olivia autrefois, et je me décide en quelques secondes. Pourvu qu’ils me répondent.

J’attends, fébrile, en essayant de m’occuper, et surtout de me raisonner. Ces gens ne répondront peut-être pas avant quelques jours, s’ils répondent. Une pédicure et une manucure plus tard, les ongles vernis en carmin, j’envisage un masque à l’argile quand mon téléphone vibre. Une réponse de Ben et Charlie sur le site : « Tu es la bienvenue, jolie curieuse ». Avec leur numéro, que je compose, presque sans réfléchir. Une voix féminine très douce, me répond. « Olivia ? Tu n’as pas traîné… On est dans la même ville. Si tu as envie de nous rejoindre maintenant, on t’attend ». Là, tout de suite ?!!! Mon cerveau s’affole, mais mes sens ont le dessus, et je m’entends répondre « J’arrive dans une heure ».

Pas le temps de rester sidérée par ma propre audace, je dois me transformer en bombe, aussi vite que possible. Douche, sèche-cheveux, maquillage charbonneux sur les yeux et rouge sur la bouche (la même teinte que sur les ongles). Lingerie de dentelle noire, bas et porte-jarretelles. J’enfile ma jupe crayon préférée, celle dont la fente s’arrête pile là où c’est troublant, un chemisier en soie grise, et j’attrape les escarpins à talons les plus hauts que j’aie dans mon placard. Je les garde à la main quand je sors de l’appartement, et tant pis si je croise quelqu’un en descendant au parking. Je gagne du temps et je conduis mieux sans.

Je branche le GPS et entre l’adresse que Charlie m’a donnée, mais laisse délibérément ma réflexion en pause, qui me ralentirait et pourrait me dicter un comportement plus sage. Seule l’envie me pousse. Quelques minutes suffisent pour arriver.  Me voilà devant leur porte, tremblante de trac et d’excitation mêlés. Je me chausse et je frappe. C’est lui qui m’ouvre. Je suis rassurée de constater que c’est le même homme que sur la photo, et je lis dans ses yeux qu’il a pensé la même chose à mon propos. « Bonsoir Olivia ». Je frémis en entendant ce prénom et puis me souviens que je l’ai choisi. « Entre, si tu veux bien ». Je le suis le long d’un couloir, jusqu’à une chambre. La lumière y est tamisée, juste une petite lampe sur le chevet, mais je peux la voir. Charlie…

Elle est assise en tailleur sur le lit, cheveux lâchés aux épaules, presque nue, à l’exception de bas et de talons rouges. Le frisson d’autrefois me reprend. Elle me dévisage, immobile, sourit, puis lance un regard d’approbation à Ben qui me tend une coupe « Champagne, Olivia ? On fait comme tu veux. On peut bavarder un peu… ». J’apprécie qu’il me laisse le choix, mais je sais ce n’est pas ce que nous désirons, là, maintenant. Ni elle, ni lui, ni moi. Je bois sans rien répondre, on s’est compris.

Charlie à ses yeux plantés dans les miens, qu’elle ne lâche pas. Sa bouche couleur cerise ses seins lourds qu’elle caresse lentement pour en faire dresser les pointes… Je voudrais m’avancer pour la toucher mais Ben s’est placé derrière moi, a plaqué une main ferme et chaude sur mon ventre qui m’immobilise contre ses reins. Sa queue qui durcit contre mes fesses et sa bouche brûlante dans mon cou, c’est trop bon… je me cambre instinctivement et je me sens m’ouvrir…

« Regarde-la, Charlie, regarde comme elle est belle ! » Il caresse mes hanches, ma poitrine à travers mon chemisier. Elle a descendu une main entre ses cuisses et se masturbe lentement sans me lâcher des yeux.  Ses doigts à lui froissent la soie sur mes tétons raidis au maximum ; j’ai tellement envie de la toucher sans pour autant qu’il me lâche… Est-ce-que c’est lui qui a commencé à onduler contre mon cul ou moi à le frotter contre sa queue de plus en plus dure ? On se balance au ralenti tandis qu’il me fait avancer doucement jusqu’à Charlie.  Il me retient toujours. C’est elle qui relève ma jupe et je crois défaillir quand elle glisse sa main douce sur la dentelle de mon string. « Tu es trempée ma jolie, enlevons ça. !» Je m’exécute, retirant ma jupe aussi au passage.

La voilà qui se met debout face à moi, à quelques centimètres, lui me tenant par les hanches et retenant mes bras… Je n’en peux plus, elle le voit, elle en joue, défait un à un les boutons de mon chemisier. Je m’ouvre de plus en plus, je ne peux bouger que mes reins, me coller à sa queue à lui en arrière ou essayer de frôler sa chatte à elle avec la mienne en avant… mais je ne peux pas, il me bloque encore, ils me font languir, c’est délicieux et presque insupportable à la fois. Je gémis. Je veux sa bouche. Elle prend la mienne, d’autorité, et agile, elle y fourre la langue en même temps qu’un doigt dans ma fente. Ben s’est écarté. Elle empoigne une de mes fesses, me plaque contre le mur, me tenant toujours en crochet ; ajoute un autre doigt, s’arrête un instant, et mordant doucement mon oreille me demande : « Tu veux que je continue ? ». Je murmure : « N’arrête pas, Charlie…n’arrête pas… »

Elle se remet à bouger, frotte ses seins contre les miens, sa chatte trempée contre ma cuisse, me fouille la bouche et le sexe. Lui est resté tout près, sa braguette descendue, et se branle lentement en nous dévorant du regard. C’est moi cette fois qui saisis fermement le bras de Charlie et la fais s’agenouiller avec moi devant la queue tendue à mort de son amant. Nos bouches la lèchent, la sucent, l’engloutissent tour à tour, se reprennent goulûment au bord de son gland et recommencent. J’entends son souffle et ses râles à lui qui s’accélèrent, et ses gémissements à elle qui s’intensifient quand elle mouille les doigts que je fais tourner sur son clitoris. Je suis à bout, moi aussi, je les veux, tous les deux ensembles !

Comme s’il l’avait deviné, Ben me relève, accroche ses lèvres aux miennes le temps d’enfiler une capote, me tourne face au mur, y plaque mes mains puis m’ordonne : « Ecarte tes jambes, recule, cambre-toi ». Ça laisse assez d’espace pour qu’elle, toujours à genoux, mette son visage au bas de mon ventre. Ses doigts à lui qui jouent entre mes fesses, son souffle chaud à elle et le regard de douce garce qu’elle lève sur moi… ils me rendent folle !  Je suis ouverte et trempée comme jamais.

 « Baisez-moi ! », je supplie. Elle plaque ses lèvres et sa langue brûlantes sur ma chatte et y enfile son majeur en même temps que Ben s’enfonce dans mon cul. Quelques coups de ses reins et je crie, j’explose et je coule dans la bouche de Charlie…

Ce que j’ai eu en en-tête quand les spasmes m’ont pris et que j’ai vu la lumière sous mes paupières closes… ? Je vous le donne en mille … les seins d’Olivia, la queue de Yann… et la bouche de Suzie…

Pour une première sur un site de plan cul sur internet…. C’était plutôt joli !

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